Révelateur

Révelateur
Tout est révelateur, j'ai peur.
Ce n'est pourtant pas une surprise, jeune déja je baignais dans cette noirceur.
Maitenant je sais qui je suis, mais eux ne le savent pas.
Ils aiment en moi ce qui n'y est pas, et détestent ce qui ressurgit parfois.
Je suis perdue, tends-moi la main sors moi de là!
Sors moi du brouillard je ne vois plus rien!
Autant fermer les yeux il n'y a rien à voir.
Ferme les yeux tout est plus beau dans le noir.
Le flou, le rêve, tu t'y noie.
La réalité est moche, peut importe dans quelle sens tu vas.
Pas la peine de retrouver ton chemin il n'y en a point pour toi.
Ce monde n'est pas destiné pour toi.
Ferme les yeux accepte.
Tend-moi la main, montre moi ce qui n'existe pas.
Ensemble suivons le chemin des rêves.
Chemin fait d'illusion.
Si j'ouvre les yeux il va disparaitre.
Ta main va lacher la mienne.
Je vais tomber, je vais m'écraser.
Peut-être vais-je me relever, peut-être oublier.
Mutilée à vie, ferme les yeux oublie.
Tu perds l'équilibre, tu glisses déja tu le sais.
Tout dérape, je me rattrape.
Trop tard, une seconde j'ai ouvert les yeux.
Tout s'éffondre, tout meure.
Plus de beauté, tu m'as lachée.
C'est si moche, les yeux me piquent.
Les yeux me brulent, les larmes coulent.
Meurtrie, vide.
La rage trop longtemps couvée se réveille.
Tout bruler, massacrer cette mocheté.
Les yeux grands ouvert elle ne veut pas voir.
Crève-toi les yeux ca brule.
Ne plus voir, ne plus voir, ne plus voir.
Aveugle elle sent, elle entend.
Le monde est moche.
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# Posté le mercredi 19 décembre 2007 18:27

...

...
C'était bien, trop bien, mais j'ai été mal, trop mal.
Tout ce soleil, tous ces rires, je n'ai fait que les vomir.
Poupée née en plein soleil, choyée, aimée.
Vous avez fait tout pour ne pas qu'elle pleure, mais elle a pleuré.
Petite ingrate dis-t-on.
Mais trop de cadeau, on fait une poupée blasée.
Ettouffée, j'ai du mal à respirer dans cet air filtré.
Cachée de la réalité, elle veut la liberté.
Des lunettes roses posées sur son nez, elle est dégoutée.

Le bonheur elle s'interdit,
Les couleurs elle fuit,
La lumière elle haït.
Un trop de bonheur,
Reconvertit en noirceur.

Ca y est, ils ont déconvert leur erreur,
Mais trop tard, inaccessible au centre de son monde noirci,
La noire maladie a contaminé son corps, son coeur est maudit.

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# Posté le mercredi 19 décembre 2007 18:24

...

...
Pourquoi ne pas sourire, pourquoi si silencieuse?
Il y a une part de timidité, mais aussi quelque chose d'autre, ancré plus profond.
Quelque chose d'inné.
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# Posté le jeudi 13 décembre 2007 20:20

Moi

Moi

Moi:
Je souris rarement, mais quand je le fais, c'est sincère.
Je suis timide, silencieuse et discrète, mais une fois en confiance, je ne suis plus la même.
Je suis très douce, j'ai énormément d'amour à donner, mais je me surprend à avoir des idées rageuses...
Asociable, je suis un peu difficile, je ne donne pas mon amour à n'importe qui.
Romantique, dans ma tête c'est un peu amour fou ou mort...

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 20:18

je tueurai

je tueurai
Sale, je vous hais. dieu que tu m'as bien habillé et
c'est bien appris.
Chaque nuit, je fais un peu plus
sur ton lit. mais voilà, ma culotte saigne encore.
Viens
décrasser ce corps ! tout n'est pas sec. cette odeur,
c'est quand je reste allongée...
Tu ne trouves pas ?
tu ne sens pas ? j'ai tous mes doigts ; prends ma main et
ne serre pas !
Toutes les fois ou grand roi s'est joué
de sa reine. j'ai presque rongé mon âme (souviens-toi !)
Pour rester dans ces femmes : celles qui te plaisent, celles
que tu baises.
Dis leurs mon nom ! je ne peux plus boire
cette eau noire. tu te toucheras !
Pourquoi tu ne viens
jamais sur ma tombe ? personne, à jamais bête et nauséabonde.
Je pense trop : "c'est alors qu'elle s'imagine
la pelle s'enfoncer. dans la terre, puis dans sa tête".
violent, et méchant coup a fendu mon être. dont il ramasse les
restes, morceaux ruinés.
Dont il se délecte. je t'ai
vu quand tu ne m'as pas reconnue.
Chercher tes gestes
face au corps que tu as émue. tu t'obsèdes et
t'éloignes de moi.
Quoi que tu fuies, je resterais
sous ton toi. là où nos deux corps saignent.
Un amer goût
de fer, arrière goût de sang. m'en sortir, ça je ne peux
plus.
As-tu pensé aux âmes et aux soeurs que tu as déçus ?
ils me mangent et tu l'aimes.
Je pleure les saints de
te voir sur cette chienne. sale. c'est cette pute qui
m'a tuée.
Je pourris, pour ça je vous hais. tombe ne
fleurit. je vous hais, pour ça je tuerais.

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 20:16